au jour le jour

Cette page, sous forme de blog, est celle du partage des découvertes de nos adhérents, d'informations nouvelles sur l'Ordre antonin, des questions posées par les internautes....   

24/10/2020 Le retable d'Issenheim (ou d'Isenheim), consacré à saint Antoine le Grand, provient de la Commanderie des Antonins d'Issenheim (Haut-Rhin) où il ornait le maître-autel de l'église. Il est l'œuvre de deux grands maîtres allemands du gothique tardif : le peintre Matthias Grünewald pour les panneaux peints (1512-1516) et Nicolas de Haguenau pour la partie sculptée (autour de 1490). Il avait été commandé par Guy Guers,  précepteur d'Issenheim. 

Il est conservé au musée Unterlinden de Colmar.  

Revivre la restauration du retable sur TV7

14/09/2020 :  découverte d'un adhérent en chinant dans les brocantes d'une bannière de procession en tôle peinte avec son bougeoir d'origine, travail français datant du début du XIXe s.

21/09/2020 : découverte d'un adhérent :  Accueil des malades à l'entrée de l'abbaye de Saint Antoine de Viennois. Peinture d'Ernest Board  (1877-1934) Engeland.  

28/10/2020   Prieuré antonin de Valchevrières (Vercors) 

Une internaute nous écrit : "Je fais des recherches sur Valchevrières et notamment sur le prieuré du dit lieu les églises. Auriez vous quelques renseignement sur ce prieuré s'il vous plait ? " 

Le Prieuré de Valchevrières relevait des Bénédictins de Montmajour et desservait la paroisse de Saint Bonnet du Villard. Confié en 1297 aux Antonins, il devint une simple maison de quête qui dépendait de la préceptorie de Pont-en-Royans, elle même dépendant de Saint Croix.

Un article de Michel Wullschlegger est paru dans la revue les Antonins n° 19 de juin 2013. 

L'article a été adressé le 30.10 à notre internaute. Il est possible de le télécharger ci-dessous.

31/10/2020 Retable d'Issenheim, la restauration (suite)

Le 1er septembre, la chapelle du Musée accueillait de nouveau les restaurateurs pour une opération délicate mais nécessaire : la mise à plat des panneaux peints représentant la Crucifixion et, au revers, l'Annonciation et la Résurrection. Objectif : permettre aux restaurateurs d'accéder aux encadrements de ces panneaux peints. Des éléments fragilisés par le temps, qui n'ont jamais fait l'objet d'une quelconque restauration et qui, pourtant, ont toute leur importance dans la compréhension globale de l'œuvre. 

                                         

                                       Revivre la restauration du retable (suite)

 13/11/2020  D'un adhérent : un grand albarello espagnol  (XVIIIème siècle) d'une apothicairerie antonine vendu sur internet.

L'albarelle était la forme la plus répandue des pots de pharmacie. Vase en majolique, souvent de forme cylindrique, il était conçu pour servir à conserver drogues solides, onguents et plantes médicinales séchées des apothicaires. Celui-ci, à décor polychrome à rinceaux bleus et jaunes (couleurs antonines) et orné d'un Tau, relevait sans doute de l'apothicairerie d'un hôpital de l'Ordre. Ce type d'objet avec un Tau est devenu rare. 

Il contenait de la litharge : oxyde de plomb, résidu de la calcination de minerai de plomb (litharge d'or ou d'argent selon la couleur) obtenue en utilisnt d'autres métaux. Elle était employée comme dessicatif (desséchant), détersif et dans la préparation des emplâtres simples.